Hale ndrabo, mwambiwa kashidana
n'eudjoshidana mndruwa mroni, badi eudjonekeza.
"Le conte est un mensonge, mais nul ne doit le contester
Celui qui le contestera ira en enfer, hormis celui qui me corrigera".
n'eudjoshidana mndruwa mroni, badi eudjonekeza.
"Le conte est un mensonge, mais nul ne doit le contester
Celui qui le contestera ira en enfer, hormis celui qui me corrigera".
Les djinns, les dimku, les orphelines éplorées, les mélodies mélancoliques... tel est la composition première des contes comoriens.
Il faut aussi un conteur, souvent une vieille femme, celle que l'on appel "coco" qui signifie grand-mère en comorien. Lors des soirées de pleine lune, les enfants se réunissent autour d'elle pour écouter attentivement les histoires, des histoires qui (pour la plupart) ont l'avantage de présenter la morale aux enfants sous des formes amusantes.
On ne peut parler de la culture comorienne, sans citer les contes de nos grands mères, ces contes qui ont bercés notre enfance; certains nous ont fait rire aux éclats, d'autre nous ont terrifiés. Des contes que, nous même plus tard inch'allah, nous raconteront à nos enfants, petits enfants...
Il faut aussi un conteur, souvent une vieille femme, celle que l'on appel "coco" qui signifie grand-mère en comorien. Lors des soirées de pleine lune, les enfants se réunissent autour d'elle pour écouter attentivement les histoires, des histoires qui (pour la plupart) ont l'avantage de présenter la morale aux enfants sous des formes amusantes.
On ne peut parler de la culture comorienne, sans citer les contes de nos grands mères, ces contes qui ont bercés notre enfance; certains nous ont fait rire aux éclats, d'autre nous ont terrifiés. Des contes que, nous même plus tard inch'allah, nous raconteront à nos enfants, petits enfants...